Family Violence Awareness - Sensibilisation à la violence familiale 37 hommes d’avoir subi une forme quelconque de VPI, y compris la violence physique (23 % par rapport à 17 %, respectivement), la violence sexuelle (12 % par rapport à 2 %) et la violence psychologique (43 % par rapport à 35 %). • Par rapport aux hommes, les femmes étaient considérablement plus susceptibles d’avoir subi les formes les plus graves de VPI au cours de leur vie (depuis l’âge de 15 ans) : être obligées de s’adonner à des actes sexuels contre leur gré (8 % par rapport à 1 %), être confinées ou enfermées dans une pièce ou un autre espace (3 % par rapport à 0,5 %), être forcées d’avoir des rapports sexuels (10 % par rapport à 2 %), être étranglées (7 % par rapport à 1 %) et voir leurs animaux domestiques subir de la maltraitance ou être menacés de maltraitance (4 % par rapport à 0,8 %). • Parmi les personnes victimes de VPI au cours de leur vie (depuis l’âge de 15 ans), les femmes sont environ quatre fois plus susceptibles que les hommes (37 % par rapport à 9 %, respectivement) d’avoir déjà eu peur d’un partenaire. En effet, 55 % des femmes ayant subi une VPI physique ou sexuelle ont craint un partenaire à un moment donné. Le fait d’avoir peur d’un partenaire peut indiquer que la violence exercée par le partenaire intime est plus coercitive, plus grave et plus susceptible de refléter un ensemble de comportements abusifs. • Les femmes ayant subi des actes de violence physique ou sexuelle avant l’âge de 15 ans étaient environ deux fois plus susceptibles que les femmes n’en ayant pas subi d’avoir été victimes de VPI après l’âge de 15 ans (67 % par rapport à 35 %) ou au cours des 12 derniers mois (18 % par rapport à 10 %). • Parmi les personnes victimes de VPI au cours des 12 mois précédant l’enquête, les femmes étaient deux fois plus susceptibles que les hommes d’avoir subi au moins une forme de VPI quotidiennement ou presque (12 % par rapport à 6 %, respectivement). • Trois femmes sur dix (29 %) âgées de 15 à 24 ans ont déclaré avoir subi au moins un incident de VPI au cours des 12 mois précédant l’enquête, soit plus du double de la proportion observée chez les femmes âgées de 25 à 34 ans ou de 35 à 44 ans, et près de six fois plus que chez les femmes âgées de 65 ans ou plus. Jeunes femmes (âgées de 15 à 24 ans) • Parmi les jeunes femmes qui ont déclaré avoir déjà été dans une relation avec un partenaire intime, près de trois sur dix (29 %) de celles âgées de 15 à 24 ans ont subi une forme de VPI au cours des 12 mois précédant l’enquête. Cette proportion était beaucoup plus élevée que celle observée chez les femmes de 25 ans et plus (10 %). • Les jeunes femmes étaient cinq fois plus susceptibles que les femmes âgées de 25 ans et plus d’avoir été agressées sexuellement (5 % par rapport à 1 % respectivement), trois fois plus susceptibles d’avoir été agressées physiquement (6 % et 2 % respectivement), et presque trois fois plus susceptibles d’avoir été victimes de violence émotionnelle ou psychologique ou d’exploitation financière de la part d’un partenaire intime au cours des 12 mois précédant l’enquête (28 % par rapport à 10 %). Femmes autochtones • Les femmes autochtones (61 %) au Canada étaient plus susceptibles d’avoir été victimes de VPI au cours de leur vie (depuis l’âge de 15 ans) que les femmes non autochtones (44 %). • Au cours des douze mois précédant l’enquête, une femme autochtone sur six (17 %) a subi au moins une forme de VPI (psychologique, physique ou sexuelle), par rapport à 12 % des femmes non autochtones. Les femmes lesbiennes, gaies, bisexuelles et ayant une orientation sexuelle non hétérosexuelle (LGB+) • Dans l’ensemble, 67 % des femmes LGB+ qui avaient déjà été dans une relation avec un partenaire intime avaient subi au moins un type continued Image de freepik.com
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