NBPA-20

Child Abuse Awareness - Sensibilisation à l’abus des enfants 87 Quiz sur la violence familiale Oui, c’est de la violence familiale. Le comportement de Simon, c’est de la violence psychologique et physique, deux types de violence familiale. Bien qu’il n’y ait pas de marque ou de bleu visible, Simon humilie constamment sa soeur. Il trouve toutes sortes de façons de l’intimider et d’être méchant avec elle. Parfois, les frères et soeurs s’agacent, mais il n’est absolument pas normal ou acceptable qu’un frère traite sa soeur comme Simon le fait. Il est responsable de son comportement et devrait cesser de harceler sa sœur psychologiquement et physiquement. Gabrielle devrait en parler à ses parents ou à un autre adulte en qui elle a confiance. Non, ce n’est pas de la violence familiale, mais crier n’est pas une bonne façon de régler un problème. C’est une manifestation de colère, mais ce n’est pas un crime. La mère de Paul aurait pu écouter ses explications et décider ensuite quoi faire. Quand crier est un comportement répétitif, ça peut être de la violence psychologique et une forme de violence familiale pouvant nécessiter l’intervention d'un travailleur social. Oui, c’est de la violence familiale. C’est de la violence sexuelle et c’est un crime. C’est une situation grave dans laquelle le lien de confiance est brisé. Les policiers et les travailleurs sociaux préposés à la protection de la jeunesse peuvent intervenir. Le père d’Anne devra peut-être consulter des professionnels pour régler son problème de comportement. Oui, c’est de la violence familiale. C’est de la violence conjugale. Personne n’a le droit de frapper ou de menacer qui que ce soit, y compris son conjoint. Le père de Robert a été violent – il s’est livré à des voies de fait. Au Canada, les services de police prennent les voies de fait contre un conjoint très au sérieux. Dans certaines villes, il existe des programmes pour aider les personnes violentes à se rendre compte des conséquences de leur comportement et à apprendre à bâtir des relations saines et respectueuses. Il arrive parfois qu’un juge ordonne à un conjoint violent de participer à un programme de ce genre. La violence conjugale n’est pas toujours physique; elle peut être psychologique (comme dénigrer son conjoint constamment ou l’empêcher de voir ses amis ou sa famille), sexuelle (l’obliger à se livrer à des activités sexuelles contre son gré), ou financière (garder le contrôle de l’argent de la famille et refuser de donner à son conjoint de l’argent pour ses besoins). Tous les couples ont des disputes, mais lorsqu’un des conjoints commence à intimider ou à menacer l’autre ou à lui faire du mal, ça devient de la violence. La violence peut aussi se produire sans qu’il y ait manifestation de colère (par exemple dans les cas de violence psychologique et d’exploitation financière). Les enfants peuvent subir des dommages psychologiques lorsqu’ils sont témoins de violence conjugale. Oui, c’est de la violence familiale. C’est de la violence envers une personne âgée. Même si la grand-mère de Caroline n’a aucune marque visible, la belle-mère de Caroline se montre violente envers sa grand-mère en l’injuriant, en l’ignorant, en la 1 menaçant et en la volant. Voler, c’est criminel, même voler un membre de sa famille. Il faut que le comportement de la belle-mère de Caroline cesse. Si le père de Caroline n’écoute pas ce qu’elle a à dire, elle peut parler à quelqu’un d’autre pour essayer de faire cesser ce comportement abusif. Oui, c’est de la violence familiale. Ce n’est pas acceptable que le père de David lui fasse mal. Son père essaie peut-être de lui montrer à bien se conduire, mais il utilise trop de force. L’agression physique est un crime. Même si certains parents disciplinent leurs enfants en employant des punitions corporelles légères, on ne peut pas utiliser de telles punitions avec des adolescents ou des enfants de moins de deux ans. Peu importe l’âge de l’enfant, les punitions corporelles qui peuvent faire du mal ne sont pas permises. Les parents ne peuvent se servir d’objets pour frapper leurs enfants (par exemple une ceinture ou un bout de bois), pas plus qu’ils ne peuvent les gifler ni les frapper à la tête. Ils n’ont pas le droit de faire quoi que ce soit qu’un juge trouverait dégradant, inhumain ou dommageable (par exemple les enfermer dans leur chambre sans leur permettre d’aller aux toilettes). Si un enfant est puni d’une manière qui lui fait du tort physiquement ou psychologiquement, les travailleurs sociaux préposés à la protection de la jeunesse peuvent intervenir. Oui, c’est de la violence familiale. Marc ne devrait pas être laissé seul. La négligence de sa mère est une forme de violence familiale. Les travailleurs sociaux préposés à la protection de la jeunesse prennent cette forme de négligence très au sérieux. Même si la mère laisse un biberon au bébé, il n’y a personne pour répondre à ses besoins affectifs et physiques (par exemple s’il était malade ou s’étouffait) ou en situation d’urgence, par exemple s’il y avait un incendie. C’est un crime de laisser un enfant de moins de dix ans seul dans un contexte où il pourrait mourir ou subir des dommages permanents. C’est aussi un crime de négliger un enfant de moins de seize ans d’une façon qui pourrait entraîner sa mort ou lui causer des dommages permanents. Oui, c’est de la violence familiale. Sophie a été témoin de violence conjugale et a elle-même subi de la violence physique et psychologique. Étant donné que ce que son père a posé un acte criminel en la poussant en bas de l'escalier, elle ou sa mère pourrait appeler la police. Si la police décidait de porter des accusations criminelles, il est probable que le juge ordonne que Sophie n’ait plus de contact avec son père en attendant que le tribunal de la famille décide ce qui serait le mieux pour elle compte tenu de ce qui s’est passé. Même si son père n’est pas accusé, c’est important que Sophie dise à sa mère et à d’autres personnes qu’elle a été violentée et qu’elle a peur de voir son père seul. Si elle retourne voir son père, il faudrait que quelqu’un reste avec elle pendant toute la visite. La séparation et le divorce peuvent être des expériences très difficiles pour toute la famille. Un enfant peut hésiter beaucoup à revoir un parent qui a été violent envers lui ou envers l’autre parent. C’est possible de continuer à aimer un parent violent même si on n’aime pas son comportement. Ce sont tes parents qui sont responsables de leur comportement, pas toi. C’est important que tu dises ce que tu ressens. La violence n’est pas acceptable et tu as le droit de vivre en sécurité. 2 3 4 5 6 7 Réponses 8

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