New Brunswick Police Association

26th Annual Crime Prevention Guide - 26e Guide annuel de la prévention du crime 81 • Focus on your strengths and coping skills. It may not feel like it at times, but you have many strengths and strategies to deal with difficult times. • Try not to use your PTSD or your war experiences as an excuse for hurting yourself or others. There is no excuse for being violent, aggressive, or otherwise mistreating other human beings. It is important that you take responsibility for your own behaviour. • Remember that you are not alone. Lots of other Veterans over the centuries have experienced these kinds of problems. There is always hope. If you or a loved one is a current member of the Canadian Armed Forces (CAF) or the RCMP, and need help with PTSD, please contact Veterans Affairs Canada. If you have thoughts of suicide, help is immediately available by calling 911 or call our VAC Crisis and Referral Centre line at 1-800-268-7708, which is a 24-hour toll-free help line. You are not alone, help is just a phone call away. www.veterans.gc.ca Post-Traumatic Stress Disorder (PTSD) and War-Related Stress Presque tout le monde, qu'il soit militaire ou civil, sera confronté un jour ou l'autre à un événement traumatique qui remettra en question sa perception du monde ou de sa propre personne. Les réactions à l'événement, qui dépendent d'une série de facteurs, sont brèves chez certains alors qu'elles persistent longtemps chez d'autres. Il n'est pas facile de déterminer pourquoi certaines personnes sont plus touchées que d'autres. Au Canada, on estime que jusqu'à 10 p. 100 des anciens combattants ayant été affectés dans une zone de guerre, y compris des membres des forces de maintien de la paix, souffriront d'une affection chronique appelée syndrome de stress posttraumatique (SSPT), tandis que d'autres éprouveront au moins certains des symptômes associés à ce trouble. Le SSPT désigne une réaction psychologique à un événement traumatique intense, surtout lorsque la vie est menacée. Ce trouble peut frapper n'importe qui, peu importe l'âge, le milieu culturel ou le sexe. Ce n'est que depuis quelques années que l'on entend davantage parler du SSPT, mais on sait que ce trouble est connu depuis au moins l'Antiquité grecque et a été désigné de bien des façons. Pendant la guerre de Sécession, cette affection était connue sous le nom de « soldier's heart » (trouble affectif du soldat); lors de la Première Guerre mondiale, elle était désignée par les termes de « traumatisme dû au bombardement », et au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle était appelée « névrose de guerre ». Bon nombre de soldats qui présentaient des symptômes associés au SSPT pendant le combat étaient considérés comme souffrant d'« épuisement au combat ». Au cours de la guerre du Vietnam, c'est l'expression « stress de combat » qui a été employée pour désigner ce phénomène. Certains sujets qui en étaient atteints ont fini par présenter une affection qui, en 1980, à été appelée « syndrome de stress post-traumatique ». L'adaptation personnelle Voici une liste de conseils pratiques que certaines personnes ont trouvés utiles. Bon nombre de ces suggestions relèvent du simple bon sens, ce qui n'enlève rien à leur pertinence. Bien au contraire, si vous parvenez à accomplir l'essentiel (ce qui n'est pas simple), vous ferez des progrès énormes dans la gestion des symptômes du SSPT. • Mangez sainement. C'est une règle de vie qui semble si simple, mais combien de gens l'observent vraiment? Une mauvaise alimentation augmentera votre niveau de stress. En cas de doute, consultez votre médecin ou une diététicienne. • Faites régulièrement des exercices d'aérobie comme la marche, le jogging, la natation ou le vélo. Prenez par exemple l'habitude de faire régulièrement de la marche avec votre conjoint. L'exercice joue un rôle vital dans la gestion du stress. Lorsque vous souffrez d'un SSPT, votre organisme est presque toujours prêt pour « la fuite ou le combat ». L'exercice favorise l'élimination des substances chimiques (comme l'adrénaline) qui vous maintiennent dans un état de surexcitation et vous aidera à mieux vous détendre. • Veillez à vous reposer suffisamment, même si vous ne parvenez pas à dormir. Le repos contribuera à accroître vos réserves d'énergie et votre résistance. Pourquoi ne pas pratiquer une forme de méditation, le yoga ou des exercices de relaxation. • Adoptez des routines et tâchez de les observer (par exemple, aller au lit et se lever à des heures fixes, prévoir des activités pour la journée). La routine contribue beaucoup à donner à l'individu l'impression de maîtriser les choses et l'aide à bien fonctionner. Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) et le stress lié à la guerre Continued on page 83 Continued from page 79

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