New Brunswick Police Association

26th Annual Crime Prevention Guide - 26e Guide annuel de la prévention du crime 77 First Nations (status and non-status peoples), the Inuit and Métis are collectively referred to as Aboriginal people. Aboriginal people in Canada have some of the highest suicide rates in the world, but this is not true for all Aboriginal peoples. There are also many communities that have very low rates of suicide. Historically, suicide was a very rare occurrence amongst First Nations and Inuit (Kirmayer, 2007). It was only after contact with Europeans and the subsequent effects of colonialism that suicide became prevalent. In the 2006 Census, a total of 1,172,790 people in Canada identified themselves as Aboriginal persons. A National Household Survey (NHS) in 2011 showed that 1,400,685 people in Canada identified themselves as Aboriginal persons. This represents 4.3%of the national population. The 2011 statistics show an Aboriginal population increase of 20.1% between 2006 and 2011, compared with 5.2% for the non-Aboriginal population (Statistics Canada, 2013). Suicide and self-inflicted injuries are the leading causes of death for First Nations youth and adults up to 44 years of age. Approximately 55% of all Aboriginal people are under 25 years of age. The suicide rate for First Nations male youth (age 15-24) is 126 per 100,000 compared to 24 per 100,000 for nonAboriginal male youth. For First Nations females, the suicide rate is 35 per 100,000 compared to 5 per 100,000 for non-Aboriginal females (Health Canada, 2010). Suicide rates for Inuit youth are among the highest in the world, at 11 times the national average. Centre for Suicide Prevention, Copyright 2013 © Les Premières nations (peuples inscrits et non inscrits), les Inuits et les Métis sont collectivement désignés comme Autochtones. Les peuples autochtones du Canada ont l'un des taux de suicide les plus élevés au monde, mais ce n'est pas vrai pour tous les peuples autochtones. Il y a aussi de nombreuses communautés qui ont un taux de suicide très bas. Historiquement, le suicide était un phénomène très rare chez les Premières nations et les Inuits (Kirmayer, 2007). C'est seulement après le contact avec les Européens et les effets ultérieurs du colonialisme que le suicide est devenu répandu. Au Recensement de 2006, un total de 1 172 790 personnes au Canada s’est identifié comme autochtones. Une enquête nationale auprès des ménages (ENM) en 2011 a montré que 1 400 685 personnes au Canada se sont identifiées comme autochtones. Cela représente 4,3 % de la population nationale. Les statistiques 2011 montrent une augmentation de la population autochtone de 20,1% entre 2006 et 2011, comparativement à 5,2 % pour la population non autochtone (Statistique Canada, 2013). Dans les Premières nations, le suicide et les blessures auto-infligées sont les principales causes de décès chez les jeunes et les adultes jusqu'à 44 ans. Environ 55 % de tous les autochtones ont moins de 25 ans. Le taux de suicide chez les jeunes hommes des Premières nations (15-24 ans) est de 126 par 100 000 par rapport à 24 pour 100 000 pour les jeunes hommes non autochtones. Pour les femmes des Premières nations, le taux de suicide est de 35 par 100 000 comparativement à 5 pour 100 000 chez les femmes non autochtones (Santé Canada, 2010). Le taux de suicide chez les jeunes Inuits sont parmi les plus élevés au monde, soit 11 fois la moyenne nationale. Centre de prévention du suicide, Droits d’auteur © 2013 Suicide Among Canada’s Aboriginal Peoples Le suicide chez les peuples autochtones du Canada

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