New Brunswick Police Association

26th Annual Crime Prevention Guide - 26e Guide annuel de la prévention du crime 63 Suicide – Qui est à risque ? Traditionnellement, le suicide a été une préoccupation pour notre population âgée mais aujourd'hui, nos jeunes sont en grand danger. Il est rapporté que le suicide est la deuxième principale cause de décès chez les jeunes au Canada. Dans la province du Nouveau-Brunswick, le groupe d'âge le plus à risque est d'âge mûr. Par conséquent, n'importe qui peut être à risque à tout âge. Personne n'est à l'abri de pensées suicidaires et la recherche indique que n'importe qui peut avoir des pensées suicidaires à un certain moment dans leur vie, indépendamment de leur statut social, leur revenu ou leur niveau d'éducation. Quelles sont les causes des pensées suicidaires ? Pour la plupart, la recherche explique que les pensées de suicide sont généralement le résultat d'une sensation de douleur intense et un sentiment de perte. Des pensées de suicide peuvent devenir une idée pour quelqu'un qui a vécu un événement traumatique ou pour quelqu'un qui a subi une multitude stresseurs contribuants. Les circonstances suivantes ne sont que quelques exemples qui peuvent mettre une personne à risque : • Le décès d'un proche • Le taux de chômage • La rupture d’une relation • Le stress financier • L’isolation • Les maladies chroniques, la maladie mentale ou la toxicomanie Le suicide est-il un sujet de préoccupation dans notre communauté ? Le suicide est une mort évitable qui a des répercussions sur les collectivités partout dans le monde. Dans la province du Nouveau-Brunswick, nous perdons annuellement environ une centaine de personnes au suicide. Comment pouvez-vous savoir si vous ou quelqu’un que vous aimez est à risque de suicide ? Il y a un certain nombre de signes avant-coureurs à surveiller. Beaucoup de ces signes d'alerte peuvent également représenter un problème autre que le suicide et la seule façon de vraiment savoir si le suicide est un sujet de préoccupation est d'explorer les signes d'alerte et demander directement à propos du suicide. Si quelqu'un que vous aimez est à risque de suicide, vous remarquerez probablement quelques-uns de ces signes avant-coureurs : • Les changements de comportement et des émotions • Les changements dans les habitudes de manger et dormir • Les changements apportés à l'hygiène personnelle • Retrait de la famille et les amis • Donner des objets de valeur personnelle • Expression des symptômes de douleur, de fatigue et de solitude • Des déclarations comme : « Je ne peux plus en prendre », « Tout sera bientôt fini », « Je veux juste que ça se termine », « Je suis fatigué maintenant » Quel est le rôle de la police dans la lutte contre un problème comme le suicide ? En vertu de la Loi sur la santé mentale dans la province du Nouveau-Brunswick, les policiers ont le devoir de protéger tous ceux qui sont à risque pour eux-mêmes ou le public. Une personne peut être transportée à l'hôpital sous la Loi sur la santé mentale et détenu contre son gré pour une évaluation psychiatrique pendant une période allant jusqu'à 72 heures. La police dans toutes les régions de la province utilise la Loi sur la santé mentale pour protéger une personne ou le public si nécessaire, et pour faciliter les services d’accès et les supports qui peuvent s’avérer nécessaires quand quelqu'un est à risque de se blesser. Qui d’autre dans notre communauté s’est engagé à soutenir les personnes à risque de suicide et leur familles ? La police dans toutes les régions de la province travaille avec des partenaires comme Horizon et Vitalité pour obtenir une évaluation lorsque quelqu'un est déterminé à être à risque pour eux-mêmes et les autres. Des programmes comme Équipe mobile de crise sont très utiles pour travailler en étroite collaboration avec les services de police pour la sensibilisation des individus dans leurs propres maisons afin de déterminer si des soutiens et services plus formels à l'hôpital sont nécessaires. Le service d'assistance téléphonique CHIMO est un soutien à l’échelle de la province pour les personnes qui ont besoin de parler à quelqu'un au sujet des pensées de suicide. Capital Region Mental Health & Addictions Association est un autre partenaire de la Police de ville et de la GRC. CRMHAA offre Applied Suicide Intervention Skills Training et Safe Talk, deux programmes éducatifs de Living Works pour lutter contre le suicide. Il y a environ 12 ateliers offerts chaque année afin d’enseigner aux gens comment intervenir et soutenir quelqu'un qui est au risque de suicide. Ils offrent également un Groupe de perte dûe au suicide pour les familles qui ont perdu un être cher au suicide. Comment pouvez-vous soutenir une personne qui pourrait être à risque ? • Demandez à la personne directement s'ils envisagent le suicide • Offrez un soutien; demandez de l'aide • Soyez respectueux et honnête • Écoutez sans jugement • Parlez à la personne du suicide ce qui lui donnera une chance de s'ouvrir et de parler Si vous souhaitez participer à la prévention du suicide dans votre communauté, vous pouvez faire du bénévolat en participant sur un des comités de prévention du suicide qui œuvrent dans la plupart des régions de la province. Pour savoir qui est le contact dans votre région, communiquez avec le Ministère de la Santé. Fourni par Brad Bourque, Force policière de Fredericton Suicide – Qui est à risque ?

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